Le saviez-vous

Bientôt Noël
Sapin naturel ou plastique

Un sapin artificiel est bien loin d’être un choix écologique.

Certes , les sapins artificiels présentent des petits plus Ils sont uniformes et bien fournis, faciles à installer, de couleurs et de formes variées et ils ne perdent pas leurs aiguilles.

Mais malgré ces avantages, les sapins en plastique présentent de gros inconvénients :
Le cycle de vie de chaque sapin artificiel génère 8,1 kg de C02 par an(‘contre 3,1 kg pour un sapin naturel ) ce qui contribue à la pollution de l’air et au réchauffement climatique. En effet, la plupart sont fabriqués en Asie , ce qui signifie qu’avant de rejoindre les foyers d’Europe ou d’Amérique , leur transport nécessite de grandes quantités d’énergie

Ils sont constitués notamment de plastique, une matière dérivée du pétrole que émet des produits toxiques (dioxines) durant sont utilisation et son élimination.
Ils ne sont pas recyclables puisque les matières qui le forment sont indissociables.

sapin noel

Avec le temps, leur couleur s’affadit, les branches cassent, ils accumulent la poussière ce qui implique qu’ils sont remplacés en moyenne tous les 6 ans. Or, il faudrait utiliser un sapin artificiel pendant 20 ans pour qu’il constitue un meilleur choix qu’un arbre naturel.

On ne se le cachera pas, choisir un sapin naturel présent quelques inconvénients : leur culture, leur transport et leur élimination génère l’émission de C02(3,lkg)et de méthane, et la plupart sont cultivés avec des fertilisants néfastes pour la biodiversité.

Ils coûtent cher et il faut les transporter, les arroser …
Ils perdent leurs aiguilles, et vous pouvez être sûrs que vous en retrouverez plusieurs semaines après que le sapin ait été jeté. Mais bon, quand vous passerez l’aspirateur par la suite, celui-ci diffusera une douce odeur qui vous rappellera le bon temps des fêtes.

Malgré tout, il s’avère que préférer le naturel à l’artificiel est un choix judicieux.

Durant leur vie, les sapins naturels absorbent une grande quantité de C02, ce qui leur permet de lutter contre l’effet de serre.

Ils sont cultivés dans des zones peu propices à d’autres cultures et, en stabilisant le sol, leur système racinaire permet de réduire les risques d’inondation. Ils constituent aussi des refuges pour les animaux.

Ils sont biodégradables et sont souvent récupérés par les municipalités pour faire du compost.
Leur production contribue au développement local en créant des emplois et ils ne sont pas transportés que sur des distances relativement courtes.

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